André Trivès - Le Berger de Mostaganem
Le Berger de Mostaganem
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André Trivès - Le Berger de Mostaganem
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Le Berger de Mostaganem

Données personnelles


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ROMAN HISTORIQUE - LE BERGER DE MOSTAGANEM - LE ROMAN DE TOUS LES PIEDS NOIRS

Je viens d'achever la lecture de ce livre magnifique. On ne peut s'empêcher de penser, à la lumière de l'actualité, que c'est là que tout a commencé.

Merci pour cet agréable  moment de lecture.


Sincères salutations.

Sylvie Solle

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Lettre ouverte à Mr Jean

Berger de Mostaganem.


Monsieur,

Si je me permets de vous écrire aujourd'hui c'est parce que je viens de tourner la dernière page du "Berger de Mostaganem" et, en suivant votre parcourt, tout au long des chapitres, je me suis rendu compte de plusieurs similitudes flagrantes qui existaient avec le trajet de mon père à cette même époque. En effet :

-Tout comme vous, mon père est né à Mostaganem au début du siècle, vous en 1913, lui en 1910.

-Tout comme vous, il a perdu son père (meunier au Moulin Montsénégo à Mostaganem) dès sa prime jeunesse ( 5 ans).

-Tout comme vous, il a quitté Mostaganem à l'adolescence avec pour destination....Bab el Oued.

-Tout comme vous, mon père a exercé plusieurs métiers à Alger en s'acharnant au travail, de jour comme de nuit, pour pouvoir créer, installer et protéger sa famille.

-Curieusement, vous vous êtes établi au 4 rue des Moulins à Bab el Oued, mon père, lui, a élu domicile au 4 rue Jean Jaurès. Un seul pâté de maisons séparait ces deux rues.

Comment ne pas être tenté d'imaginer, qu'habitant si près l'un de l'autre, partageant le même lieu de naissance, un parcourt aussi parallèle et des enfants fréquentant la même école (La Place Lelievre), vous ayez pu ne pas vous rencontrer, sympathiser et vous lier d'amitié, dans un quartier où tout le monde connaissait tout le monde. Puisque, comme vous le dites : "Là-bas, la solitude n'existait pas." (page 425).

Si je vous précise tout cela, c'est pour justifier ce "Merci" que je vous adresse du plus profond de mon cœur. Car au fil des pages, du Berger de Mostaganem, en suivant votre itinéraire, c'est celui de mon père que je parcourais en même temps. Alors, je veux vous dire "Merci, Merci, Merci" pour ce merveilleux voyage posthume (mon père est décédé à Noël 1973) que vous m'avez permis de faire en sa compagnie. Vous devinez donc, avec quelle émotion, j'ai dévoré ce livre qui ne se lit pas seulement avec les yeux mais surtout avec le cœur.

Merci aussi pour cette poésie, ces magnifiques images, ce rythme que vous avez mis dans la description de ce Mostaganem de 1930, de l'Algérie, (à travers la fenêtre du train Oran/Alger), puis cette peinture d'Alger et de Bab el Oued. Merci aussi pour cette astucieuse discussion, ces échanges d'arguments contradictoires entre les passagers venus de tous horizons, dans le compartiment de ce même train, permettant de retracer les difficultés rencontrées par les premiers Pieds Noirs pour s'implanter et défricher ce qu'était cette Algérie sauvage qu'ils ont découvert en arrivant, pour en faire le "Joyau" de la Méditerranée.

Et puis, au détour de la page 144, cette pensée qui m'a interpelée , pensée issue de l'école Al-Alawi :" Les respirations ne comptent pas dans la vie, seuls sont importants les moments où tu as le souffle coupé ". Nous, notre souffle à été coupé en ce début d'été 1962 et depuis plus d'un demi siècle nous survivons sous assistance respiratoire, sans même l'espoir de guérir un jour.

Quelle belle découverte que ce classeur avec pour titre : " Non je n'ai pas rêvé... " Ce florilège de discours des hommes politiques de l'époque.

(page 426 à 440). Ils nous rappellent la fidélité et l'amour de l'Algérie pour certains mais aussi la félonie de ces renégats qui n'ont pas hésité à plonger dans le malheur des centaines de milliers de Pieds Noirs et Harkis, voir même de laisser massacrer bon nombre d'entre eux en toute conscience, pour assurer leur avenir politique ou leur postérité. A quand des livres d'histoire dans nos écoles, qui, pour parler de la "Guerre d'Algérie", n'hésiteraient pas à citer certains engagements politiques si facilement reniés. L'auréole de certains serait rapidement ternie et qui pourrait alors parler de "Repentance" sinon dans l'autre sens ???

Voilà, Mr Jean, le "Merci" que je voulais vous adresser. Ce "Berger de Mostaganem" ne peut laisser personne indifférent. Qu'on ait connu l'Algérie au temps de sa splendeur ou pas. Personnellement, l'Algérie d'aujourd'hui, je ne la connais pas et je ne tiens pas à la connaitre. Avare de mes sentiments, je veux garder au fond de ma mémoire, de mon cœur, les souvenirs, les images de cette Algérie, de ce Bab el Oued que j'ai connu de 1945 au 24 Juin 1962. L'ALGERIE DE MON ENFANCE.


Mais, puisque vous connaissez André TRIVES (en tous cas, lui semble très bien vous connaitre) pouvez vous lui faire savoir toute ma sympathie, toute mon amitié et toute ma reconnaissance pour ce merveilleux voyage en "Nostalgie". Aujourd'hui, nous Pieds Noirs, n'écrivons-nous pas le mot ALGERIE avec les mêmes lettres que le mot NOSTALGIE. Voulez vous également lui faire savoir que j'aurais tant aimé écrire ce livre, mais pour cela il eut fallu que j'ai sa plume. Et ça .....

Je vous prie de bien vouloir accepter, Monsieur Jean, mes très respectueuses salutations


Filialement votre !


Serge BY

le 3 Mars 2015


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je viens d'achever la lecture de votre livre , acheté au pèlerinage de Santa Cruz , et je tenais à vous dire que j'ai beaucoup aimé votre ouvrage . J'y ai tout retrouvé : les paysages , les saveurs ,  les odeurs , le soleil , les expressions , la vie que l'on menait là bas ...

J'aime beaucoup la construction de votre roman , la 1° partie m'a beaucoup plu , ce voyage en train qui vous donne l'occasion d'exprimer toutes les opinions , c'est très astucieux . L'irruption de Smail alors qu'on l'avait oublié , les raisons qui l'ont obligé à devenir un terroriste , le retour du fils à Mostaganem , sa rencontre avec Smail  , autant de rebondissements qui tiennent le lecteur en haleine ! Merci pour toutes ces citations rassemblées : très intéressantes !

J'ai pris grand plaisir à lire votre livre et je vous en remercie , je vais le passer à ma nièce pour que la génération suivante sache ...

Amitiés !


marie josé SANCHEZ

le  jeudi 23 juillet 2015 17:31

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Bonjour Monsieur ,


J'ai lu votre livre, qui m'a rappelé ma prime enfance .

Mon "Smaïl" à moi s'appelait "Rezallah". Il était de condition très modeste ,

 mais il maniait parfaitement la langue française et j'ai encore dans l'oreille

sa parfaite diction de "Les pauvres Gens" de Victor Hugo .

"IL EST NUIT .LA CABANE EST PAUVRE , MAIS BIEN CLOSE ," etc.

J'ai senti tous les parfums et éprouvé la même émotion que lors de la lecture de :

"Le Grand Vizir de la Nuit " de Catherine Hermary-Vieille .

Si vous écrivez à nouveau , faites le moi savoir .

Cordialement

Serge Bensaid (les jeudis de Bandol)

le 15 Août 2015 17:08

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Bonsoir Monsieur.


Je viens vous donner mes impressions sur votre livre"le berger de Mostaganem" que j'ai bien appécié tant sur le style que sur l'histoire. Ce que je retiens de votre livre avec le recul.

Belle description de la vie au quotidien des habitants des quartiers tant à Mostaganem, Alger et bab El Oued.

Le voyage à travers le temps et l'histoire de votre père lorsqu'il quitte Mostaganem pour aller travailler à Alger. A travers les personnages que sont, le médecin; le prof, l'ingénieur, l'Alsacien et le taleb. Nous avons en 1930, la photographie exacte de l'Histoire, de l'économie et du politique de l'époque. Les propos du taleb annoncent ce qui allait se produire d'abord en 1945 à Sétif puis en novembre 1954 dans tout le pays.

Il y a surtout l'amitié entre votre père et son ami Smaîl qu'il retrouvera 30 ans après dans des circonstances imprévues et dramatiques.

Vous avez réveillé en moi, cette part de l'histoire noire et triste de la fin de l'Algérie Française où des Français tués d'autres Français. cela je l'ai vu à l'âge de 7/8 ans.

Je suis retourné deux fois à Bône. Durant l'été 1963 revoir ma grand-mère restée la-bas avec ma dernière soeur. Mon dernier voyage durant l'été 1980 où je suis retourné sur les traces de mon enfance. Tout y était mais le temps avait son oeuvre. Quelle désolation.

Très bonne idée d'avoir consacré un chapitre "les paroles s'envolent, les écrits restent" sur les positions des hommes politiques du moment. Après cela, doit-on continuer à faire confiance aux représentants politiques de tous bords.

Notre actualité nous démontre plutôt le contraire.

Je terminerai par l'exode, notre exode qui nous a meurtri à jamais, où les pieds-noirs ont été traités comme des animaux, des pestiférés. Nous étions des immigrés venus manger le pain des Français? alors que la France est notre pays.

Encore merci pour ce morceau de vie, de votre vie dans notre merveilleux pays qui le restera à jamais dans nos coeurs.


Jean-françois Asmatico

le 12 Septembre 2015 20:14


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Cher compatriote : le 15 août à Carnoux, je vous ai acheté le livre en référence. Vous m'aviez demandé de vous donner ensuite mon impression.

Très franchement, j'ai adoré tant l'histoire que la façon de le raconter et j'ai beaucoup apprécié les mots de notre 'pataouète". Je me suis revue là-bas et avais l'impression de retrouver notre climat, nos paysages, et nos odeurs, même notre mentalité entre voisins et de vivre pleinement avec vous toutes les situations énoncées.

J'étais à Belcourt et lorsque je suis rentrée en juin 62, je n'avais pas 20 ans.

Mon Pays est dans mes entrailles et je tiens à vous remercier pour tous ces souvenirs. La vie n'a pas toujours été facile pour nous "Pieds-Noirs" mais quelle leçon de courage nous leur avons donnée. Je suis fière de pouvoir me regarder dans une glace et pour terminer je vous dis "Merçi".


Evelyne Costagliola

le 16 Septembre 2015 14:59


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Mon cher André,


Les yeux embués, je termine à l’instant la lecture du livre que vous avez bien voulu me dédicacer.....vous m’aviez demandé de vous faire part de mon ressenti !!

QUOI VOUS DIRE ????? Le lecteur lambda vous dira BRAVO un bon et beau livre...

Mais le frère (si vous me le permettez...) aurait envie de vous serrer dans les bras pour vous crier MERCI...MERCI.....MERCI. Vous m’avez ramené chez nous... chez MOI.

Certes en première partie les lieux ne m’étaient connus que de nom...( Mosta..Relizane...). Cependant les détails évoqués dans la description des paysages, pourraient permettre à un artiste, qu’hélas je ne suis pas !! de réaliser de magnifiques aquarelles tant les couleurs, les senteurs sont omni présentes.

Par contre entre le KASSSOUR et l’avenue de La BOUZAREAH....là j’étais chez MOI. Quel plaisir  j’y ai tout retrouvé...Les “andars et venir........le Père Castéra...Le Majestic...Le Trianon. ........ La Place Lelièvre..Le Lycée Bugeaud......Padovani... Allez j’arrête mais p......(pardon!!) que c’ m’a fait du bien.

Et puis la triste fin que nous avons connue

Encore MERCI, André et au plaisir de vous retrouver


... Chers amis(e) compatriotes... Dimanche dernier en me rendant au “SALON DU LIVRE”à Pierrefeu, j’y ai rencontré l’auteur d’un merveilleux livre “LE BERGER DE MOSTAGANEM”, écrit par un des nôtre André TRIVES né à Bab-El-Oued. Pour la petite histoire il se trouve que son frère Jean-Claude, malheureusement décédé aujourd'hui, et moi usions nos fonds de culotte dans la même classe et dans la même école ,Place Lelièvre,  en 1948 (hier...) Je vous laisse imaginer......

Je vous recommande d’acquérir cet ouvrage ( Fnac, Amazon, etc..) je puis vous assurer que l'émotion est au RDV, croyez-moi sur parole, nous retournons chez nous!!

Je vous donne les coordonnées du site sur lequel l’auteur vous en dira plus et le livre d’or vous confirmera les témoignages. André habite à Bandol et si vous souhaitiez une dédicace, après l’acquisition, je pense qu’il s’y prêtera volontiers.

Merci à tous


Pierre Rosazza

le 13 Novembre 2015 16:09

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Cher monsieur,

Je viens de terminer la lecture du livre que vous m'avez dédicacé le 10 octobre au Cercle algérianiste de Toulon. Bien que pur "pathos", je l'ai dévoré : c'est vivant, émouvant, cette histoire (sans doute en partie vécue par votre père) rend très bien compte de la réalité qui fut celle de la majorité des Pieds-Noirs.


Félicitations !


Michel De Crousnilhon

le 01 Décembre 21:20

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Bonjour,


Je viens de terminer à l'instant votre livre et je suis encore sous le coup de l'émotion.

Je suis né à Inkermann et j'ai été interne au lycée René Basset de Mostaganem jusqu'en 1962.  Vous comprenez aisément pourquoi "le berger de Mostaganem" m'a énormément touché.

A travers le père que vous décrivez, je retrouve le mien. C'est une histoire vraie que vous avez écrite, avec justesse, que nos grands-parents, parents et nous-mêmes avons vécue et qui restera à jamais gravée dans nos cœurs.


Bien fraternellement


Bernard Blesson

le 17 Décembre 2015 12h42

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Dédicaces 2015

  André Trivès

Auteur

Sortie mai 2012 - Disponible Fnac - amazon - Les Presses du midi

Le Berger de Mostaganem

Roman Historique

Roman Historique : " Le Berger de Mostaganem" d'AndréTrivès