André Trivès - Le Berger de Mostaganem
Le Berger de Mostaganem
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André Trivès - Le Berger de Mostaganem
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ROMAN HISTORIQUE - LE BERGER DE MOSTAGANEM - LE ROMAN DE TOUS LES PIEDS NOIRS

Je me suis plongée dans la lecture du Berger de Mostaganem et l'ai dévoré avec une émotion intense et je l'avoue, la gorge nouée. Tous mes souvenirs enfouis dans ma mémoire ont resurgi et c'est avec nostalgie que j'ai refait avec Jean le trajet qui me ramenait de Padovani aux Trois Horloges.


Merci pour tous ces souvenirs de ma ville natale "Alger la Blanche", de mes parents, de ma jeunesse, de mes joies, de mes peines.


Notre déchirure ne se cicatrisera jamais et nous gardons à jamais cette nostalgie au fond de nous-mêmes. Merci André Trivès.


Francette, le 20 Janvier 2014


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Cher André, Je viens de lire ton roman historique "le berger de Mostaganem" et je tiens à te féliciter. La 1ère partie m'a fait penser aux romans de Christian Signol que j'ai tous lus. La seconde partie m'a fait revivre les 17 plus belles années de ma vie avec entre autre un passage où il est question, et je pouvais m'imaginer, d'une fillette qui joue à la marelle sur la place Lelièvre. Et enfin le retour à Mosta plein d'émotion. Encore bravo et merci. C'est pour quand le prochain ?


Liliane Domenech, le 1er février 2014


Merci pour votre roman historique que je viens d'achever de lire, acheté dimanche après midi, je l'ai "dévoré". J'ai beaucoup apprécié vos descriptions du pays algérien ainsi que la vie familiale qui n'était pas celle de riches colons comme le pensait et le pense encore beaucoup de métropolitains qui ne connaissent pas l'histoire de ce pays que par des bavardages de sous les platanes....Il serait souhaitable que votre chapitre" les paroles s'envolent, les écrits restent" soit diffusé afin de connaître la vérité. Voeux pieux... Avec tous mes remerciements pour ces excellentes heures de lecture, et des alutations.


                

Andrée Audibert,  le 08 Mai 2014


 


Monsieur,


Vers 18 h le 22 juin 2014, vous m'aviez invité à vous confier mes appréciations de lectrice et je m'étais engagée à y souscrire. Nous espérons que ce " berger ", ne fait qu'entrouvrir la porte de la bergerie. Votre livre foisonne d'expressions, bien de " chez nous " écrites avec élégance mais surtout avec poésie. Dans certaines descriptions de lieux, les couleurs, les senteurs ressurgissent comme dans les " trophées " d'Hérédia. Vos mots sont ciselés avec application et justesse… Merci. Votre trame familiale est tissée habilement sans jérémiades ni " nostalgérie "… Merci. Les personnages rencontrés par Jean, dans le train ( le " bouyouyou " précurseur de l'Inox, n'est-ce pas ? ) mériteraient à eux seuls plusieurs tomes… Et la saga familiale, tout autant. Quant au condensé des discours politiques à partir de la page 426 à 440 c'est la piqûre de rappel nécessaire aux soi-disant doctes professeurs d'histoires qui étalent leurs science…sans conscience ( comme le soulignait…l'ami Rabelais). Vous avez su par la rigueur de votre travail, et par le choix judicieux de ces articles inviter nos plus jeunes à une autre analyse de notre histoire. Voilà, les impressions o combien sincères d'une lectrice égoïste, qui dévora son acquisition telle un " morfale " sans penser ( tout au moins en première lecture ) aux heures, aux jours, aux années que vous avez passé en tête-à-tête avec vos feuillets blancs. Alors, Merci, Merci Monsieur pour ces 457 pages…


P.S.: Auguste Robinet dit Musette aurait peut-être placé cette réplique aux coins des lèvres de son personnage Cagayous et sur les planches du théâtre Mogador ( Les 3 baudets) ou de la salle Bordes, un des personnages de la famille Hernandez aurait pu dire : " Le berger de Mostaganem : la purée…c'est la binagate du jeu de billes, sur la vie de ma mère, même la vie de mon arrière grand-père, il m'a sorti avec une dégoulinade de mots, j'te dis pas ! Et que même je me le croyais derrière ma porte à faire la mata et que même Victor Hugo il aurait pas pensé, alors tu vois, tu te l'achètes et bessif tu te le lis sans faire essprés, et tu te le digères mieux que ce poutchéro qu'il est sur la table et qui va se glacer."


Annick BARTHELEMY, le 24 juin 2014


Le Berger de Mostaganem. Leur vie dure de petits bergers en avez fait des frères, la guerre Sans Nom les a jetés dans des camps opposés. Un témoignage humain sur des événements inhumains! Et pourtant le mépris et la haine frappent encore à nos portes. Je ne suis pas Pied Noir mais j'ai beaucoup aimé ce livre et j'attends le suivant...


Arlette Béal, artiste peintre, le 09 juillet 2014


cher Monsieur Trives


vous ne vous souvenez probablement pas de notre brève rencontre à un marché nocturne le 12.08 lorsque le titre de votre livre m'a attiré.


oui je suis née à Mostaganem ville que j'aime, et la lecture très agréable de votre roman plein de douceur, de sentiments, d'amour et votre écriture qui coule m'a plongé avec délices dans mes souvenirs.


Les miens bien sûr ne sont pas tout à fait les mêmes, l'histoire de ma famille paternelle n'est pas la même, mais il y a un sentiment qui s'en dégage que je retrouve et qui m'a fait du bien.


Mes grands parents ,de petits propriétaires, vivaient à Bellevue,joli village romain à 25 kms de Mosta, sur la route de Tounin après Ain Tedeles.


Maman métropolitaine était professeur d'anglais au lycée de garçons René Basset , mes parents se sont rencontrés pendant la dernière guerre en France.


Je me disperse, mais bien que, plus d'1 mois ce soit passé,(mon ordinateur m'a lâché mi-août, je viens de le remplacer..) je tenais à vous dire que j'ai bien aimé votre livre et je suis contente que le hasard l'ait mis entre mes mains (j'étais en vacances chez ma fille).


Amical bonjour



Hélène SEIGNEZ


Cher Monsieur,



J'ai été attirée par votre Roman "Le Berger de Mostaganem", cet été au marché de nuit de la Ciotat, car ma belle fille est Algérienne et par dessus tout, ALGERIENNE, même si mariée à un français -pure souche- depuis huit ans ! Je cherche à comprendre l'histoire, la mentalité, la spécificité de ce pays. Je suis toujours surprise de l'attachement des pieds-noirs à leurs racines, si longtemps après le traumatisme de l'exil, et de l'amour qu'ils continuent à porter à l'Algérie. On reconnaît un pied-noir entre mille, 60 ans après !



Je suis sensible, moi aussi, au ciel de l'Afrique du nord, à une densité de l'air, une lumière, une douceur lourde que l'on ne trouve nulle part ailleurs... Mais encore ... Qu'est-ce qui donne autant de nostalgie, autant d'attachement à ce pays perdu qui n'était pas un pays de cocagne ?



Pour en revenir à votre livre, j'ai beaucoup aimé l'histoire du petit berger. Sa jeunesse ressemble à celle de mes proches ancêtres, paysans des collines, en Provence, avec pour Jean, en plus, l'ambition de voir autre chose. La vie s'écoule. Une vie banale avec bonheurs et malheurs, petits et grands, jusqu'à la guerre d'indépendance.... Beaucoup d'émotions....



Merci pour le bon moment que j'ai passé à lire votre ouvrage.



Au prochain ? Peut-être une suite ?



Bien respectueusement,



Francette Duchesne. le 15 Octobre 2014


Bonjour,



J'ai fait votre connaissance il y a quelques mois lors d'une petite exposition devant la mairie de Sanary en vous achetant "Le berger de Mostaganem".



J'habite en Alsace mais je suis assez souvent à Six-Fours. J'ai votre age, mon père avait l'age du votre et mon grand-père a également fait la guerre de 14.


Nous sommes tous nés aux Trois-Marabouts près d'Aïn-Temouchent en Oranie. Mon grand-père était fermier (il louait des terres qu'il cultivait. Mon père a quitté l'école à neuf ans pour aider son père et garder les moutons. Lui aussi avait un ami intime, un vrai homme comme il disait,  qui était Arabe et s'appelait L'Miloud. Lui aussi, parlait parfaitement l'arabe et avait une très bonne connaissance de la culture arabe. Pour ma part, je parlais pas mal l'arabe et j'ai aussi gardé occasionnellement les moutons...



Tout cela pour vous dire que la première partie de votre livre m'a beaucoup, mais vraiment beaucoup parlé.           


En vous lisant, j'ai cru revivre une partie de la vie de mon père, dont nous avions toujours parlé à la maison, et un petit peu de la mienne. Avec les émotions que vous pouvez imaginer !


La deuxième partie de votre livre m'a également beaucoup plu sans toutefois entrainer la même émotion.



Vous m'aviez laissé votre adresse mail pour le cas où j'aurais quelque chose à vous dire à la lecture de votre livre. Eh bien c'est fait.



Merci d'avoir écrit une histoire  d'Algérie vraie, sans plus, mais aussi sans moins.



Jean-Marc Alau, le 02 Novembre 2014


 


j'ai aimé ton livre André ; Bien sur que j'ai dut le voir avec d'autre yeux que ceux de tes compatriotes qui ont quitter leur pays, dont il ont la nostalgie depuis. Ton livre ma plu à tel point que je l'ai fait lire par d'autres amies. Donc il tourne. La plu part m'ont on dit du bien. Encore une fois merci de nous avoir transmit tes sentiments et ta façon de voir ce pays ou nous vivons et qui par la force des choses nous parait bien et beau que lorsque l'on s'en éloigne. Et VIVE L’ALGÉRIE MON FRÈRE.



Chabane Nordine, écrivain, facebook le 4 novembre 2014



Je viens de terminer votre livre LE BERGER DE MOSTAGANEM, je me suis régalée j'ai pris beaucoup de plaisir à parcou rir  toutes ces pages ; pour ma part je suis née à VIALAR en 1947 et j'ai quitté l'algérie en 1962. Bonne continuation pour le suivant .



Carrot Claire, le 22 Novembre 2014

  

Dédicaces 2014

  André Trivès

Auteur

Sortie mai 2012 - Disponible Fnac - amazon - Les Presses du midi

Le Berger de Mostaganem

Roman Historique

Roman Historique : " Le Berger de Mostaganem" d'AndréTrivès